Neige =D

Neige =D
C'est à la mode de mettre des photos de chez soi sous la neige en ce moment...


Au passage, on souhaite un joyeux Jul à ceux qui le fêtent =)

# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 8:26 AM

Edited on Sunday, 20 December 2009 at 3:31 PM

On a le pinceau qui nous démange =p

[/size=12px]On a le pinceau qui nous démange =p
Stavkirke de Borgund (un poil modifiée certes) =)




P'tite évolution picturale:
* simple esquisse au crayon
* colorisation très vite faite sur p
hotoshop
* peinture à l'huile (qualité très médiocre la photo... une meilleure viendra quand il fera un peu plus jour dans notre caverne pardis!)

# Posted on Thursday, 10 December 2009 at 2:25 PM

Parce qu'on est plus poulet-crudités que jambon-cornichons...

Parce qu'on est plus poulet-crudités que jambon-cornichons...
Bonjour Madame, je voudrais. - Vous pourriez préciser? ... - Non.


Après deux semaines de disette il serait temps de sortir de notre caverne... voyons ce qu'on a là hmm...

* Petit tour au marché de l'histoire de Pontoise le week end dernier, toujours aussi sympa malgré le monde =)

* Taverne médiévale prévue jeudi prochain (la dernière datant d'avril...) héhé, au revoir triste grisaille parisienne!

* On va se remettre à peindre, stavkirke de Borgund nous voici =p

* Places achetées pour le concert de Sonata lundi soir... qui finalement ne se fera pas, le chanteur ayant une infection des cordes vocales ='( décidément...

* Et on garde le meilleur pour la fin: nous sommes des druidettes über-heureuses, grâce à notre grand Jarl préféré, notre Nain et notre Ourson qui sont indispensables à notre équilibre psychique, merci =')


On clos ici cet article bla bla, vous pouvez reprendre une activité normale!

Photo: toujours dans notre trou picard ^^

# Posted on Saturday, 28 November 2009 at 3:51 PM

Edited on Sunday, 29 November 2009 at 1:00 PM

Celtes ou Gaulois : qui étaient nos ancêtres?

Celtes ou Gaulois : qui étaient nos ancêtres?
Le terme « Celtes » est la traduction française du grec ancien Keltoï, que les Grecs ont employé, à partir du Vème siècle av. J.-C., pour désigner les populations de l'Europe du Nord-Ouest, par opposition aux populations méditerranéennes et aux Scythes des steppes du Nord-Est. Ce terme de Celtes remplace alors l'équivalent, plus ancien, d' « Hyperboréens », littéralement « ceux qui vivent au-delà du lieu d'où provient Borée », c'est-à-dire au-delà des montagnes de la Thrace (Bulgarie actuelle), où le vent du Nord Borée était réputé trouver sa source.

Les deux expressions, « Celtes » puis « Hyperboréens », correspondent donc au départ à des notions très vagues et générales, en un temps où l'Europe occidentale et l'Europe médiane sont encore peu connues des auteurs grecs. Les historiens et archéologues modernes emploient, quant à eux, le terme de « Celtes » surtout pour désigner les populations de l'Europe non méditerranéenne du Premier Age du Fer (VIIIème – Vème siècles av. J.-C.) ; secondairement, pour désigner les mêmes populations du Second Age du Fer (Vème – Ier siècles av. J.-C.). Alors qu'au Premier Age du Fer, les archéologues identifient une aire de civilisation, qualifiée de « celtique », qui s'étend sur la moitié Nord de la France, sur une grande partie de l'Allemagne, sur la Bohême, sur la Suisse et l'Autriche actuelles, au cours de la période suivante, cette aire de civilisation s'est étendue à presque toute l'Europe intérieure, de l'Irlande à la Mer Noire ; c'est aussi au cours de cette époque que la connaissance des auteurs anciens sur ces populations progresse, et pour laquelle nous pouvons désormais différencier de nombreuses ethnies, partageant cependant toujours la même civilisation celtique, qui se développe sur les fondements culturels élaborés lors du Premier Age du Fer.

Ainsi, les Latins parlent de Galli, Gaulois, d'abord pour désigner les Celtes les plus proches d'eux géographiquement, c'est-à-dire ceux qui se sont installés par vagues successives dans la plaine du Pô et dans les Marches actuelles (Ager Gallicus), dans le courant des Vème et IVème siècles av. J.-C. ; le pays qu'ils occupent devient Galliae, les Gaules. Les Grecs, dès le même moment sans doute, emploient le terme Galataï, Galates, pour désigner les mêmes populations d'Italie du Nord. Puis peu à peu, dans le courant des IVème et IIIème siècles, apprenant à connaître l'Europe intérieure et ses habitants, les Romains ont employé le même terme, Gaulois, pour désigner les populations d'au-delà des Alpes ; au IIIème siècle, les Grecs, affrontant les conquérants celtes descendus dans les Balkans (prise de Delphes en 280 av. J.-C.), utilisent le terme de Galates pour désigner ces nouveaux venus, puis ceux passés et définitivement installés en Asie Mineure (Turquie actuelle), formant trois peuples et trois territoires distincts, dont par exemple les Tectosages, peut-être parents de ceux installés dans le sud de la France. Dans les écrits des Anciens, les termes Keltoï, Galli, Galatoï, deviennent alors souvent synonymes, bien que ne recouvrant pas les mêmes réalités au départ.

Enfin, au Ier siècle av. J.-C., César, dans ses Commentarii (Guerre des Gaules), parle d'une Gaule (Gallia) qu'il situe entre Pyrénées et Rhin. Voici la définition qu'il en donne, dès le début de son récit :

Gallia est omnis diuisa in partes tres, quarum unam incolunt Belgae, aliam Aquitani, tertiam qui ipsorum lingua Celtae, nostra Galli appelantur. Hi omnes lingua, institutis, legibus inter se differunt.

Traduction française : La Gaule est divisée dans son ensemble en trois parties ; l'une qu'habitent les Belges, une autre les Aquitains, une troisième ceux qui dans leur propre langue s'appellent Celtes, et que nous appelons Gaulois. Ils diffèrent tous entre eux par la langue, les institutions, les lois.


En somme, les contemporains de César avaient acquis alors une bien meilleure connaissance des peuples celtiques, prenant conscience de leur diversité. Les Belges, par exemple, étaient arrivés plus récemment sur le territoire de la Gaule, poussant certains peuples à migrer vers le Sud, et gardaient de cette histoire récente des m½urs plus guerrières, proches de celles des Germains. La Gaule, pourtant, est distinguée par le général romain comme un ensemble cohérent, dont les habitants jouissaient d'une parenté de civilisation permettant de les assimiler à une ethnie à part entière. Qu'en est-il exactement ?

Ce que nous appelons encore aujourd'hui la Gaule, reprenant ainsi la terminologie césarienne, correspond effectivement à un ensemble de peuples indépendants les uns des autres, mais fortement liés entre eux par les pratiques sociales, religieuses et culturelles ; s'ils étaient parents des autres peuples « celtiques » de leur temps, que nous connaissons beaucoup moins bien et ne savons pas toujours identifier avec certitude, et si ces Gaulois gardaient de cette parenté une certaine conscience de civilisation, les habitants de la Gaule n'en formaient pas moins un ensemble d'une remarquable unité culturelle. C'est dans le contexte de la prise de conscience de cette unité et du développement des institutions centrales de chaque peuple gaulois, que les druides, ordre aristocratique, émergent de la tradition savante et religieuse commune, et tentèrent de renforcer cette unité au détriment des pratiques tribales ; ainsi, la fameuse assemblée annuelle de la forêt des Carnutes est une expression remarquable de cette tentative de mise en ½uvre politique de l'unité culturelle de la Gaule. Allons plus loin : absolument rien n'atteste de l'existence de druides en dehors du domaine gaulois des IIème et Ier siècles av. J.-C. (J.-L. Brunaux). Dans le domaine de l'architecture, le fameux murus gallicus, système de défense fortifié redoutable, qui s'appuie systématiquement sur des poutres internes horizontales à l'Ouest du Rhin, prend une forme presque toujours différente chez les peuples celtiques plus orientaux (O. Buchsenschutz).

Le terme de « Gaulois », ainsi, est d'une grande validité pour désigner les populations de l'actuel territoire français, à partir du Second Age du Fer ; elles se distinguent donc du vaste ensemble celtique, d'une moins grande cohérence culturelle et ethnique. Si l'on parle encore aujourd'hui de l'héritage celte de l'Europe et de certains de ses peuples, il faut bien voir que le terme renvoie à une réalité de civilisation relativement vague, à un ensemble de peuples ayant eu des caractères linguistiques et matériels communs, mais qu'il faut lui préférer, dès que nos connaissances le permettent, les termes plus précis, par exemple, de Gaulois, Britonniques, Gaëliques, qui correspondent à des réalités beaucoup plus palpables.


La question de l'identité des peuples celtiques de la Gaule, dans leurs caractères physiques, permettra d'aborder un autre aspect du sujet. L'image traditionnelle, élaborée par les auteurs antiques, prête aux Celtes l'allure de barbares chevelus et moustachus, grands, la peau très claire, les cheveux et les yeux clairs, souvent verts nous dit César. Ce portrait du Celte type – que César reprend pour l'attribuer aux Gaulois -, est bien entendu un cliché livrant l'aspect physique général des populations de l'Europe intérieure, décrit comme s'il était immuable, par les Grecs et les Romains. Les études récentes sur l'iconographie antique, monnaies, décors de mobilier et statuaire, montrent que la réalité fut plus complexe que cela. Ainsi, les représentations des IIème et Ier siècles av. J.-C. montrent que la coiffure, loin d'être négligée, était l'objet d'un soin particulier, puisqu'elle était organisée en bandes, peut-être colorées diversement ; la Gallia Comata, Gaule Chevelue des Romains (ou Gaule Celtique), se distinguait de toute évidence des autres pays du monde celte par les habitudes dans la parure. Quant à la pilosité proprement masculine, les habitudes semblent avoir varié dans le temps. Mais certaines sources donnent une image proche des descriptions littéraires.

Ainsi, la statue de type héroïque découverte sur l'oppidum de Glauberg (Allemagne), datée du Vème siècle av. J.-C., nous montre une figure masculine portant une large moustache et un bouc ; les très célèbres représentations de Galates, élaborées à Pergame au IIIème siècle av. J.-C., montrent des guerriers chevelus et moustachus, dont l'image a fortement influencé les descriptions canoniques des auteurs grecs et latins. C'est encore l'image que véhicule, vers 100 av. J.-C., la tête de Zehrovice (Bohême), avec cependant un type de coiffure plus soigné, cheveux tirés en arrière.

En revanche, les monnaies émises à partir de la fin du IIème siècle av. J.-C. par les puissants peuples gaulois, représentent leurs magistrats portant le plus souvent des coiffures élaborées et le visage rasé. Ainsi, c'est une image de diversité qui se dégage des analyses, suggérant une évolution dans le temps, d'une coutume dominante associant une longue chevelure et une moustache, à des parures plus complexes, au moins pour la Gaule du temps de Celtill ou de Vercingétorix. Mais surtout, il est fort probable que les différentes catégories de populations n'avaient pas les mêmes habitudes, et il faut ainsi supposer que les aristocrates soignaient une allure qui marquait leur position sociale, les distinguant de la masse des paysans plus ou moins dépendants.

Pour ce qui concerne les composantes héritées de l'aspect physique, les populations du monde celte n'avaient certainement pas l'unité que leur attribuaient les auteurs anciens. En effet, si l'on ne peut nier que l'extension progressive de la civilisation celte s'est accompagnée de mouvements de populations, menés par une aristocratie guerrière conquérante s'imposant à la tête des communautés, il n'y a pas de raison de croire à un bouleversement complet du substrat ethnique à l'Age du Fer, ni à une homogénéisation, pas plus qu'à l'époque romaine d'ailleurs. Ainsi, si globalement les Gaulois, et les Celtes dans leur ensemble, avaient des traits plus nordiques que les populations des bords de la Méditerranée, devaient déjà exister entre les différents peuples des nuances qui se sont en bonne partie conservées jusqu'à nos jours. Par exemple, il y a fort à parier que les anciens Arvernes n'avaient pas un aspect physique bien différent des Auvergnats d'aujourd'hui, et que cet aspect physique les différenciait quelque peu de leurs cousins celtes d'Irlande, dont les descendants que nous connaissons bien nous donnent encore une image fidèle.

Amaury Piedfer

Source: article publié sur Communauté gauloise

Ps: Samedi 21.11 > Druides et régents: les princes celtes du Glauberg, sur Arte ;)

Image: Le casque d'Agris, pour plus d'infos> Druuidiacto

# Posted on Saturday, 14 November 2009 at 5:50 AM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 7:25 AM

Mouarf...

Mouarf...
Beh non pas d'article intéressant... juste un ptit passage entre un cours annulé et une journée pourrie par la grève, enfin s'il y en avait qu'une... =/ Le prochain schtroumpf sncf qu'on voit à la gare du nord on lui fait manger son képi non mais! =p

Trève de gérémiade intempestive qui sert à rien, petit tour au Crosne Medieval Fest ce week end pour voir ce que ça donne ('fin du moins les stands dehors, le concert lui passse à la trappe^^)!
Et le must, marché médiéval de Pontoi
se le week end du 21/22 youhouu=D pas de sous mais c'est pas grave, on bavera devant les stands avec en prime de la très bonne musique héhé!

Bla bla bla... bref, on va se creuser la tête (ou pas...) pour faire un article plus croustillant =)

Rectification > ben en fait non, pas de Crosne snif ='(

Photo: rien d'intéressant non plus (décidément!), on teste notre appareil photo avec ce qu'on a sous la main, à savoir des champignons, comestibles ou non... on n'ira pas gouter XD

# Posted on Thursday, 12 November 2009 at 2:25 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 2:39 PM