Si mort à mors

Si mort à mors
Si les matins de grisaille se teintent
S'ils ont co
uleur en la nuit qui s'éteint
Viendront d'opales le
ndemains
Reviendront des s
iècles d'or
Cent fois mil
le et mille aurores encore

Si mort à mors duchesse
, noble Dame
S'il n'en se
ra plus que poudre de corps
Dorme
son c½ur bordé d'or
Reviendront les siècle
s d'or
Cent fois mille et
mille aurores encore

Si
moribonds sont les rois en ripaille
Si
leurs prisons sont des cages sans fond
Viennent l'heure des éva
sions
Reviennent des sièc
les d'or
Cent fois mille e
t mille aurores encore

S
i mort à mors duchesse, noble Dame
S'il n'en sera p
lus que poudre de corps
D
orme son c½ur bordé d'or
R
eviendront les siècles d'or
Cent fois mille et mil
le aurores encore

Si mill
e soleils de métal prennent voile
Dix mille soleils
de cristal font merveille
Viennent des lueurs de
vermeil
Reviennent des siè
cles d'or
Cent fois mille
et mille aurores encore

Si mort à mors duchesse, noble Dame
S'il n'en sera
plus que poudre de corps
Dorme son c½ur bordé d'or
Reviendront les siècles d
'or
Cent fois mille et mi
lle aurores encore.

Si m
ille brigands à l'encan font partage
Dix mille enfa
nts des torrents font argent
Viennent des fleurs de
safran
Revie
nnent des siècles d'or
Cent fois mille
et mille aurores encore

Si mort à mors duchesse,
noble Dame
S'il n'en sera
plus que poudre de corps
Dorme son c½ur bordé d'or

Reviendront les siècles
d'or
Cent fois mille et m
ille aurores encore


Poème anonyme écrit à l'occasion des funérailles d'Anne de Bretagne (1514) (adapté par Tri Yann > pour ceux que ça intéresse, on peut écouter sa version ici)

Peinture réalisée la semaine dernière =)

# Posté le lundi 03 août 2009 12:21

Modifié le lundi 03 août 2009 16:18

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[Cruel manque d'inspiration... *soupir* Article à venir donc! Pour patienter on vous laisse rêver avec les douces mélodies de Neun Welten... =') Merci à Lastivka pour la découverte!]



>> Inspiration reviendue =)

Croyances spirituelles et pratiques magiques des Sámi (source: Neuf jours Neuf nuits)

Les Sámi sont animistes : tout dans la nature possède une âme. Cette croyance a entraîné le besoin d'être harmonie avec tous les êtres. Il est important pour les Sámi de coopérer avec les esprits et de faire t
rès attention à ne rien détruire de la nature, ce qui interférerait avec les plus grands esprits, et effriterait la bonne entente. Les Sámi ont également à c½ur le respect du cycle de la vie, aussi observent-ils attentivement les changements saisonniers.

Pour assurer une bonne communication entre les différents esprits de la nature et une bonne compréhension des changements cycliques de la nature et de leur environnement, le besoin d'avoir un homme ou une femme qui serait plus sensible à ces énergies s'
est fait ressentir et ainsi est né le noaidi.

Les Sámi croient également en une multitude de dieux et
déesses. Comme la grande majorité (sinon tous) des peuples autochtones et polythéistes, les Sámi aiment honorer leurs déités par le don d'offrandes.

Cercle arctique et culte des animaux

Les croyances et les pratiques des Sámi sont partagées avec les autres peuples nord-européens habitant près du cercle arctique, les Germains et les Finnois par exemple. Parmi ces similitudes, on retrouve le culte des a
nimaux à fourrure blanche, particulièrement l'ours et le renne. Alors que le cheval était honoré chez les Germains, il était détesté et craint par les Sámi (probablement parce qu'il était justement l'animal sur lequel les Germains se déplaçaient le plus souvent). Le renne était le plus souvent considéré comme un allié vers les mondes spirituels (non physiques) avec l'aide duquel le noaidi (chaman) entrait en communication avec les esprits.

L'ours est l'animal le plus sacré chez les Sámi. Il était au cent
re d'une importante et symbolique cérémonie, nommée peijainen. L'animal lui-même était considéré comme le fils du dieu des cieux et serait descendu sur terre en guise de lien entre les Sámi et les cieux, ou le « monde d'en haut ».

Les animaux jouaient u
n si grand rôle dans les croyances, qu'on leur attribuait une certaine parenté. Plusieurs personnes portaient le nom d'un animal ou du moins un dérivé ou un diminutif, démontrant ainsi qu'ils étaient liés par le sang à cet animal.

Les Sieidi : lieux de cultes

Parce que les Sámi considèrent la nature comme sacrée, plusieurs endroits et objets naturels, comme des pierres, des falaises ou des montagnes, sont devenus des lieux de cultes. Ces lieux, nommés sieidi ou seidas sont la résidence d'esprits dont
on souhaite devenir l'allié ou encore sont le symbole d'une divinité protectrice veillant sur la flore et la faune environnante.

Les sieidi sont empreints de magie sont souvent situés dans un endroit clé et stratégique pour les chasseurs et pêcheurs : un
e pierre à la forme étrange située près d'un troupeau de renne devenait un allié. On prend le temps d'aller déposer des offrandes près de ces sieidi. On y tenait également à l'époque d'importants rites et on y enterrait également des proches. Les offrandes les plus répandues sont évidemment les bois de rennes.

Certains sieidi arborent des traits quasi humains, donnant souvent l'impression d'avoir un ½il et donc d'observer ceux qui s'en approchent. Il existe plusieurs légendes et mythes au sujet des siei
di qui se vengent envers ceux qui osent voler des offrandes. Plusieurs voleurs seraient devenus très malades peu après avoir dérobé des objets tandis que d'autres auraient affirmé que les objets volés auraient volés hors des fenêtres pour ne jamais être retrouvés. D'autres plus malheureux, seraient devenus fous et auraient perdu la tête.

Selon les tribus sámi résidant près des sieidi, tout un code de conduite doit être observé. Certaines tribus sámi refusent que les étrangers s'approchent trop près des s
ieidi; d'autres acceptent qu'ils s'approchent sans toutefois leur donner la permission d'y toucher; d'autres acceptent la présence d'étrangers, tant qu'ils savent se conduire avec le plus grand des respects.

Les sieidi sont si importants dans les croyan
ces sámi que le terme en est venu à signifier également « déités ». Certaines des offrandes trouvées en ces endroits sont datées entre le 9è et 14è siècle.

Sorcellerie

La sorcellerie des Sámi est considérée comme très puissante. Certains font une distin
ction linguistique entre sorcellerie malveillante (noita) et magie bienveillante (taikuus). « Noita » signifie sorcière et fait référence à quelqu'un qui entre en transe, ce qui pourrait expliquer la diabolisation de ce terme.

À l'époque, on leur attribu
ait le pouvoir de contrôler les vents (pour la navigation et pour faire transporter des sorts jusqu'au sud de l'Europe), de posséder une voix enchanteresse et de maîtriser l'art des charmes et des herbes magiques. D'autres exemples de sorcellerie étaient tout aussi grotesques : mouches bleutées-noirâtres, souris possédant deux têtes, une à chaque extrémité e son corps, flèches empoisonnées, etc.

Le sang était grandement utilisé dans toutes sortes de charmes. Le sang d'une vierge en particulier était rép
uté très efficace pour repousser toute forme de mal pour assurer la protection. Les Sámi ne pratiquent pas le sacrifice rituel, aussi le sang est-il souvent remplacé par de la sève d'aulne rouge.

Site très complet ici:
The Saami (eh oui c'est en anglais)

# Posté le samedi 25 juillet 2009 13:05

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 13:22

Promenade encore et toujours!

Promenade encore et toujours!

# Posté le lundi 20 juillet 2009 08:57

Promenade =)

Promenade =)

Allez, pour une fois on va éviter le racontage de vie inintéressante de Druidettes XD On met juste quelques photos du petit pont du moyen âge qui a été restauré (reste encore quelques finitions à faire, c'est un peu brouillon XD) à la sortie de notre charmant trou, en pleine forêt héhé!
Bon les photos sont un peu floues, on a raté le réglage hem... (no comment) on en reprendra des meilleures la prochaine fois =)

# Posté le lundi 20 juillet 2009 08:49

L'ours

L'ours
L'OURS, L'AUTRE DE L'HOMME
Le cousin de l'homme
L'aspect anthropomorphe de l'ours est indiscutable. Peintres, dessinateurs, illustrateurs, sculpteurs ont depuis longtemps exploité cette particularité, représentant l'ours dans de multiples situations humaines. L'ours et l'homme possèdent la même stature, la même silhouette : station debout, régime omnivore, allaitement des petits en position assise, démarche avec la pose totale du pied au sol jusqu'au talon (très rare chez les quadrupèdes). L'ours devient ainsi « l'autre de l'homme », un semblable dans la différence. Les indiens Yavapai (Apaches de l'Arizona, USA) considèrent qu'il n'y a aucune différence entre l'ours et l'homme si ce n'est que le premier ne sait pas faire du feu !
«Les ours vont en leurs amours en décembre ou plus tôt ou plus tard, selon qu'ils sont plus ou moins fortement repus. Leur grande chaleur dure quinze jours. Et quand l'ours fait sa besogne avec l'ourse, ils la font à la manière d'homme et de femm
e, tout étendus et l'un sur l'autre. Et plus tard comme l'ourse a conçu et se sent grosse, elle se réfugie dans une caverne dans les rochers où elle demeure jusqu'à ce qu'elle ait
mis bas. Pour cette raison on prend rarement des ourses gravides. Les ours mâles demeurent aussi dans des cavernes pendant quarante jours sans manger et sans boire. Cependant ils sucent leurs mains et au quarantième jour sortent dehors.» Gaston Phébus, Livre de chasse (1387-1389).
Au XVIIIe siècle, la physiognomonie (tentative de fonder scientifiquement un rapport entre traits physiques et caractère) a récupéré l'ours qui devient ainsi un homme aux traits «ursins» colérique et violent ! Velu, l'homme est un ours; rasé et glabre, l'ours est un homme. L'ours est aujourd'hui l'animal sauvage le plus imposant des pays froids et tempérés, sans adversaire à sa taille dans le règne animal : il lui reste cependant un irréductible ennemi, son cousin l'homme.


L'OURS ENTRE PARADIS ET ENFER
Le premier ours
Les espèces contemporaines d'ursidés (plus d'une dizaine dans le monde) descendent toutes de l'ours du Roussillon (ursus ruscinensis) dont on a découvert des vestiges à Perpignan qui datent d'environ 4,5 millions d'années. L'ours des cavernes se serait éteint, quant à lui, il y a environ douze mille ans. Pendant des millénaires, l'homme et l'ours se sont partagé abris et ressources alimentaires, une cohabitation fragile.
Avec l'ours, il y a toujours une caverne ce qui nous renvoie à la double métaphore du mythe de la caverne (Platon) : la recherche de la vérité et l'illusion des sens. Entrer dans une grotte correspond au passage d'un état vers un autre. L'ours n'a jamais été domestiqué, tout au plus capturé, gardé en captivité ou dressé avec une certaine cruauté.
L'ours polaire (ursus mar
itimus) est certainement l'espèce la plus récente (150 000 ans) issue d'un groupe d'ours bruns, isolés sur la banquise et qui se seraient adaptés à des conditions météorologiques extrêmes. Il y aurait acquis ses caractéristiques : blancheur, cou long et aplati idéal pour la pêche, un arrière-train imposant améliorant sa stabilité. Aujourd'hui, il est le plus médiatisé des ours, le symbole du réchauffement
climatique. Et les naissances d'oursons polaires en captivité de Knut (2006) au zoo de Berlin, Flocke (2006) au zoo de Nuremberg et Wilbär (2007) au zoo de Stuttgart n'auront que renforcé cette popularité ! Il ne faut pas oublier que ces oursons deviendront des ours blancs, les plus grands carnivores terrestres vivants dont certains mâles peuvent atteindre 800 kg et trois mètres de haut.


La préhistoire de l'ours
«L'ours n'est pas la vedette du bestiaire artistique du paléolithique, du moins quantitativement. Sur les parois des grottes, le cheval et le bison sont les deux animaux les plus fréquemment dessinés, peints ou gravés. Viennent ensuite le mammouth, le bouquetin, le cerf, le renne et l'auroch. Sur un ensemble de quarante quatre sites d'Europe occidentale les exemples d'ours recensés représentent environ 2% des animaux identifiables.» Michel Pastoureau, op. cit. p. 25
En 1988, dans le massif de la Grande Chartreuse (Entremontle-Vieux), deux spéléologues ont découvert une grotte (la Balme à Collomb) où reposaient quelque 5000 squelettes d'ours datant de 24 à 45 000 ans. Une controverse entre archéologues, paléontologues et folkloristes naît alors. Pour les uns, cette caverne est la preuve d'un culte préhistorique de l'ours, pour les autres il s'agit d'un cimetière d'ours. Certes,
nombreux sont les scientifiques qui reconnaissent que l'ours n'est pas un animal comme les autres, qu'il occupe une place intermédiaire entre les mondes animal, humain et divin. Quant à affirmer qu'une religion de l'ours ait pu exister, il est une distance que peu d'entre eux osent franchir.

L'Antiquité a de toute évidence célébré la force de l'ours, le plus puissant des animaux européens. Ainsi, après Aristote, Pline l'Ancien a pu écrire, dans son Histoire naturelle : « aucun animal n'est plus habile à faire le mal ». Et ainsi, de symbole de force, il devint partout en Europe un animal de caractère divin, incarnant la force, le courage et la supériorité de celui qui ne peut être vaincu. L'ours fut ainsi le roi de la faune, le roi des forêts, l'attribut des chefs et des guerriers. Chez les Germains, l'ours revêt une importance particulière, à la fois ancêtre et modèle du guerrier ; tuer un ours, c'est devenir guerrier et adulte. C'est ainsi que les berserkir, les guerriers-fauves odiniques, se couvrent au combat d'une peau d'ours. Les récits médiévaux scandinaves – tel celui de Skiold -, et même encore les traditions germaniques chrétiennes témoignent de la permanence de ces pratiques. Le nom de l'ours (bär, beer) désigne ainsi le chef de guerre, baro, devenu baron dans notre langue. De nombreux anthroponymes aristocratiques dérivent ainsi du nom de l'ours, notamment Bern-hard (Bernard), celui qui est vaillant comme l'ours.

Le monde celte accorda aussi une importance particulière à l'ours, d
ont les symboles (canines, griffes, représentations figurées) sont les attributs des guerriers, mais l'animal-roi est plus souvent associé au pouvoir et à la souveraineté. Animal que l'on vénère et que l'on craint, il est ainsi souvent désigné par un surnom, math ou matu, le « mâle », le « bienveillant », la masle beste dira-t-on dans la France médiévale. Ainsi du dieu gaulois Matugenos, guerrier né d'un ours. Plusieurs déesses celtiques, apparentées à l'Artemis grecque dont l'ours était aussi l'attribut, doivent leur nom à celui de l'ours. Comme dans la mythologie grecque, certains héros légendaires celtes ont des caractères empruntés aux ours, parce qu'ils ont été recueillis par une des divinités protectrices des ours, auquel elles doivent leur nom (cf. irl. art, bret. arzh). Ainsi d'Arduina, qui donna son nom à nos Ardennes, où d'Andarta, déesse des bêtes sauvages et des chasseurs ; mais c'est Artio qui fut la principale figure liée à l'ours. Déesse de la fécondité, elle fait face à un ours sur une remarquable statuette de bronze provenant des environs de Berne et datée de la fin du IIème siècle ap. J.-C., dans une région pourtant déjà fortement romanisée. L'ours donne également son nom à de nombreux toponymes gaulois, ainsi d'Artay en pays Allobroge (Isère), près de Beaucroissant, qui doit peut-être son nom à Mars Artaios, le Mars Ursin qui était vénéré dans les environs à l'époque gallo-romaine

Plusieurs ethnies et peuplades entretiennent aujourd'hui encore une relation particulière avec l'ours : les Aïnous du Japon, les Ostiaks, Toungouses et Yakoutes de Sibérie, les Lapons, les Inuits. Ces derniers, chasseurs d'ours, entretiennent un rapport particulier avec ce pourvoyeur d'une viande très recherchée. Nanuk (ours en langue des Esquimaux) alimente leurs légendes, leur artisanat, leur art. Sculpté dans la
stéatite (la pierre à savon ou pierre ollaire), l'ours dansant en est le symbole le plus fort annonçant la richesse et la réussite, comme un ours qui danserait de joie après une bonne pêche. En France et en Suisse, la Chandeleur (2 février) aurait été introduite par le christianisme afin de se substituer à une fête
païenne qui célébrait la sortie d'hibernation de l'ours. On trouve encore dans certaines parades de la Chandeleur la présence de l'ours. A Arles-sur-Tech (Perpignan), une fête de l'ours avec chasseurs et capture est l'événement marquant du Carnaval.


Le roi ours
Etre le roi des animaux répond toujours à un même critère : une réputation d'invincibilité. Et l'ours ajoute à une force exceptionnelle une résistance incroyable à la fatigue, au froid, à la pluie, à la neige... Il partage encore ce titre en Amérique avec l'aigle. En Europe, il le fut jusqu'au Moyen Age au moment où l'Eglise lui préféra un animal plus lointain, le lion. Les guerriers germains en avaient fait un animal totémique. Ainsi, combattre et tuer un ours devenait un passage obligé pour être accepté dans le clan des guerriers. Il fut longtemps l'attribut des rois qui se vantaient parfois d'une ascendance ursine. Il est encore l'emblème du chef, un attribut du pouvoir une image de la souveraineté qui, dans le cas du roi Arthur (« arth » signifie ours en gallois), reste unique dans cette fusion entre l'ours et l'homme. En 1051, lorsque Anna Jaroslava, fille du grand prince de Kiev, arrive à Reims pour épouser le roi de France Henri Ier, elle emmène avec elle deux ours mâles, d'une taille gigantesque!

L'ours et les saints
On note une seule présence de l'ours dans la Bible. David le combat alors qu'il menace ses brebis (1 Samuel 17). Dès le IVe siècle, il est diabolisé comme en témoigne saint Augustin dans ses Sermons sur l'Ancien Testament et les Evangiles: «ursus est diabolus» (l'ours est diabolique). Une guerre est déclarée à l'ours qui durera près d'un millénaire et qui chassera l'animal dans les montagnes. Elle s'achève par la défaite symbolique de l'ours face aux saints. Jacques de Voragine, dans sa Légende dorée (XIIIe siècle), narre l'histoire de saint Martin : pendant la traversée des Alpes, un ours dévore l'âne du saint, ce dernier intervient et transforme l'ours en bête de somme l'obligeant à transporter ses bagages jusqu'à Rome. Le moine a dompté l'animal, la force spirituelle domine la force musculaire. Saint Gall (560-645) en est l'exemple type : il ôte l'épine du pied d'un ours qui en signe de remerciement partage la vie du saint, lui obéit docilement, l'aide à construire un ermitage.


Qui a dit nounours? =) Allez, pour ceux qui veulent une danse de l'ours c'est ici

# Posté le samedi 11 juillet 2009 18:16

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 05:53