=)

Éric Håkonarson (Eiríkr Hákonarson, né vers 957 et décédé vers 1024), était un jarl gouverneur de Norvège de 1000 à 1015.

Il est le fils de Håkon Sigurdsson, Jarl de Hladir, et d'une concubine. Sa famille paternelle, originaire du Trondelag, est traditionnellement opposée au pouvoir des rois de Norvège et fait alliance avec les Danois. Après la Bataille de Svolder Il gouverne la Norvège avec le titre de jarl pour le compte du roi Sven Ier de Danemark dont il a épousé une fille Gyda. En 1015 il laisse le gouvernement de la Norvège à son frère Svein Håkonsson et participe à la conquête danoise de l'Angleterre où il obtient le titre de comte de Northumbrie. Il meurt vers 1023.
Il laisse un fils Håkon Eiriksson.


La bataille de Svolder ou Swold, fut livrée le 9 septembre 1000, dans la mer Baltique, entre la Norvège d'une part et une coalition scandinave de l'autre.

L'emplacement de la bataille n'est pas clairement établi, car la géographie des côtes de la mer Baltique a été profondément modifiée au cours des siècles, d'une part en raison de l'ensablement de la mer et d'autre part à cause des tempêtes du 14e siècle, mais Svolder était probablement une île située au nord de la côte allemande, prés de Rügen.

La bataille opposa Olaf Tryggvason ou Olaf Ier de Norvège, à son cousin et rival Éric Håkonsson soutenu par Olof de Suède et Sven Ier barbe-fourchue, le roi du Danemark. Les sagas mentionnent également la présences de vendes parmi les coalisés.

Les sagas, sont les sources principales, pour ne pas dire uniques, que nous possédions sur le déroulement des évènements. Il s'agit en premier lieu d'œuvres littéraires et poétiques, mais si l'on fait abstraction des détails romanesques qui entourent le récit et qui ont sans doute un fond de vérité, elles offrent une description très convainquante de ce que pouvait être une bataille navale chez les vikings.

Durant l'été, Olaf était en expédition dans la partie orientale de la Baltique. Les alliés l'attendaient sur le trajet du retour, à hauteur de l'île de Svolder. Le roi de Norvège disposait de 71 navires, mais une partie d'entre eux appartenait à Sigvald Jarl, un chef des Jomsvi
kings. Or ce dernier avait partie liée avec l'ennemi et il déserta.

Les navires d'Olaf défilèrent devant le mouillage d'Eric Hakonson et de ses alliés en une longue colonne désordonnée, puisqu'aucune attaque n'était attendue. Le roi était en arrière-garde, avec ses meilleurs vaisseaux. Les alliés laissèrent passer le gros des bateaux norvégiens puis attaquèrent lorsque apparut Olaf. Le roi aurait pu les distancer et fuir en utilisant conjointement les rames et les voiles, mais il réagit en guerrier viking, et fit face à l'ennemi avec les 11 navires qu'il avait avec lui.

La disposition qu'il fit prendre à ses vaisseaux est l'une de celle que l'on retrouve le plus fréquemment dans les combats navals de l'époque, lorsqu'une flotte devait livrer une bataille défensive. Les navires s'arrimèrent les uns aux autres, en un fort flottant, avec au milieu le Long Serpent, le vaisseau royal. L'avantage de cette disposition permettait de réduire au minimum les conséquences liées à la disparité numérique entre les belligérants et notamment de pallier le risque d'encerclement d'un navire par plusieurs autres.

Selon les sagas islandaises, les Norvégiens, royaux ou partisans d'Eric Hakonson, furent les meilleurs combattants de cette bataille et si leurs récits sont véridiques, les Danois et les Suédois se seraient rués de front sur la ligne formée par les vaisseaux d'Olaf, sans le moindre succès.

Eric Hakonson, lui, attaqua de flanc.

La proue de son navire, le bien-nommé Bélier de fer, était renforcée de bandes de métal et il l'utilisa pour éperonner par le travers les bateaux d'Olaf, l'un après l'autre, jusqu'à ce qu'il parvienne au Long Serpent qui connut un sort identique. Olaf sauta à la mer avec son bouclier et son armure et coula aussitôt.

La légende veut qu'au dernier moment, des flammes célestes entourèrent le roi et qu'il disparut avec elles: à l'instar de ces personnages héroïques et quasi-mythiques que sont Charlemagne, le roi Arthur, Frédéric Barberousse ou Sébastien I du Portugal, Olaf ne peut mourir dans l'âme se son peuple qui attend et espère son retour.

Musique: Harald Foss - Eirik Jarl, pour plus d'infos >>
Legende

# Posté le lundi 06 juillet 2009 13:54

Modifié le mardi 07 juillet 2009 04:59

Peinture

Peinture
Allez hop, une petite photo de la peinture qu'on a offerte à une amie pour son anniversaire samedi ^^
Contentes que ça lui ait plu =') et désolées pour la mauvaise qualité de la photo, on voit pas les nuances ni les détails et en fait elle est pas aussi sombre en réalité mais bon on fait avec ;)


PS: on avait un modèle pour la peinture ^^


Article plus intéressant (et surtout moins "racontage de vie de druidettes") à venir!


Chose promise chose due > Légende de Deirdré

Deirdré est l'enfant du barde Fedelmid, qui vit à la cour du roi Conchobar. Des faits étranges
entourent sa naissance. Lors d'un festin, tous les guerriers entendent un cri déchirant qui les
fait se précipiter sur leur armes : c'est le bébé encore dans le sein de sa mère qui l'a poussé.
L
e druide Cathbad prophètise l'arrivée d'une adorable filette, si belle que beaucoup de sang
sera versé à cause d'elle. A sa naisssance, il réitère ses prédictions. Tous veulent tuer l'enfant,
mais le roi s'y oppose car il compte l'épouser quand elle aura grandi.
Effectivement en grandissant, elle devient aussi belle que le druide l'avait annoncé, mais elle a
fort peu d'attiranc
e pour le vieux roi. En effet, elle lui préfère sans aucun doute Noisé, un jeune
garçon de vaches. Aidé de ses deux frère, Noisé s'enfuit avec sa belle en Alba. Ils vivent de
pêche et de chasse, à l'écart dans une forêt puis se placent sous la protection du roi du pays.
L'intendant remarque Deidré et son roi le charge de lui faire la cour en secret, en son nom.
Et la coquette
se plaît au jeu jusqu'à ce qu'elle découvre que le roi va faire assassiner son époux.
Nouvelle fuite, nouvelle errance. Conchobar envoye Fergus chercher Deirdré, Noisé et ses frères,
mais leur roman d'amour a ému le coeur de beaucoup d'Irlandais qui les protègent.
Seuls la ruse, et le pouvoir magique de Cathbad vont triompher. Tous les pratisans de Deirdré sont
exterminés, son époux à la tête tranchée, la guerre civile déchire l'Irlande, mais Conchobar peut
enfin jouir de sa promise, pendant un an. Au bout de cette année, il la donne au bourreau de Noisé.
C'en est trop pour Deirdré et elle se jette dans le vide quand un char arrive pour l'emmené auprès
de son nouveau mari.


(tiré du site "Le domaine des Dieux" http://www.lodace.com/ddd/c/deirdre.htm)

# Posté le lundi 29 juin 2009 05:49

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 10:22

Hérisson anonyme

Hérisson anonyme
Une photo de notre nouvel ami à 4 pattes qui squatte le jardin depuis quelques jours =)

Snif, pas de taverne médiévale pour nous ce soir...ça sera pour la prochaine fois

# Posté le jeudi 25 juin 2009 10:27

Купала - Kupala


Dans la Russie païenne, la période du solstice d'été, lorsque le soleil est encore tout-puissant, était célébrée par la fête d'Ivan Kupala, dans la nuit du 6 au 7 juillet. C'était une des fêtes préférées des peuples baltes et finnois.

Cette fête coïncide aujourd'hui avec la Sa
int Jean-Baptiste, et malgré la connotation chrétienne de son nom (« Ivan » est la variante russe du nom « Jean »), elle est associée essentiellement à des rites et traditions païens, liés à la vénération des forces naturelles, et notamment du soleil.

Dans la nuit d'Ivan Kupa
la, on cueille des herbes curatives, on allume des feux de bois (symbolisant la force purifiante du feu) pour sauter par-dessus, on se baigne ou on se verse de l'eau sur la tête, on pratique la divination, on organise des repas de fête.

La tradition voulait que les jeunes ama
nts sautent par-dessus le foyer afin de rapprocher le jour du mariage et vivre heureux ensemble pendant de longues années.

Les filles posent des guirlandes sur l'eau
et si la guirlande s'oriente vers un village, alors elles peuvent espérer un futur mari de ce village... à l'aube naissante, elles nagent nues et les garçons, échauffés par des boissons fortes, les poursuivent...

Cette n
uit-là aussi, les jeunes filles interrogeaient l'avenir pour connaître leur futur mari : ayant cueilli des herbes de sept à douze espèces, elles plaçaient le bouquet sous l'oreiller pour voir leur fiancé dans leur rêves.


>> allez hop, une autre chanson de ce groupe russe
Ветер Воды - Ветер Воды (avec un sympathique clip en plus)

# Posté le samedi 20 juin 2009 10:56

Titre

Titre
Photo : Statue de Marie Antoinette, Basilique de Saint Denis

Bon sinon en ce moment on est en train de faire un tableau pour une amie, alors pas trop le temps de trainer par ici pour faire de nouveaux articles, on vous mettra une photo plus tard ^^ Et puis dimanche : solstice d'été, on espère passer une bonne journée avec des amis en forêt !!

# Posté le jeudi 18 juin 2009 13:46